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A quand des contrats africains dans les domaines de l’assainissement, de l'urbanisme et des VRD?

 

 

Durant ces dernières années, des centaines de contrats ont été signés entre les gouvernements africains et les grands groupes internationaux, qu'ils soient américains, européens ou asiatiques. Mais force est de constater que ces contrats de projets à court ou long terme sont opérés uniquement dans les domaines de l'énergie, des  infrastructures administratives, du transport et de la logistique, des télécommunications et de l'agro-alimentaire.

 

Qu'en est-t-il des projets dans les domaines de l’assainissement, de l'urbanisme ou encore des voiries et réseaux divers...!?

 

S' il y en a, ils se comptent du bout des doigts comparés aux projets dans les domaines pré-cités.  Est-ce à dire que l'Afrique n'a pas besoin de ce type de projets!? Ou juste que nos gouvernements africains se préoccupent peu, voire pas du tout de ces domaines ?

 

Pourtant, la lecture est la même dans la majorité des villes africaines notamment celles de l'Afrique sub-saharienne. Même dans les grandes capitales africaines, il suffit tout juste de passer dans les rues pendant les saisons de fortes pluies pour constater le calvaire auquel font face les populations et l’état dramatique des rues et maisons dans les quartiers.

 

On souligne notamment dans les villes comme Cotonou, Lomé, Niamey, ou Douala des eaux stagnantes impressionnantes et qui atteignent parfois 1.10m de hauteur.

 

Souvent, face à ces situations, nos dirigeants africains proposent des solutions à court terme et non durables. Prenons le cas de Cotonou, où les dirigeants mettent en place des mesures de pompage d'eau d'un quartier à un autre. Les riverains n'ont satisfaction que pendant quelques heures, car il suffit d'une autre pluie diluvienne pour que les mêmes quartiers soient inondés à nouveau.

 

Place de l'Etoile Rouge, Cotonou - Bénin © Altahine

 

Face à cette situation, quelles mesures mettre en place ? Le constat est ainsi connu de tous : les villes africaines aujourd'hui connaissent pratiquement toutes des situations d'étalement urbain considérables et les problèmes liés au traitement et à la gestion des eaux et des déchets ne sont quasiment pas étudiés. Ainsi, ils peinent à trouver des investisseurs sur du long terme.

 

En 2030, l’Afrique comptera environ 300 millions de nouveaux citadins. Vingt ans plus tard, 60 % des africains vivront en milieu urbain, soit 1,3 milliard de personnes. La population active la plus importante et la plus jeune au monde sera africaine. Et d'après les études, les vingt plus grandes métropoles de la planète seront africaines.

 

Etat des caniveaux à ciel ouvert - © DR

 

Aujourd'hui, l'Afrique compte non seulement les pays affichant les plus forts taux de croissance économique au monde, certains affichant des chiffres supérieurs à 9%. Il est donc plus qu'opportun de répondre à la demande et de satisfaire les populations de ces villes africaines. Car, le tout ne suffit pas d'avoir de belles infrastructures mais il faut aussi pouvoir assurer le traitement des eaux, des déchets, d'avoir des voiries adaptées mais également que ces nouveaux réseaux soient gérés de manière optimale.

 

Les décideurs africains doivent désormais agir sans plus tarder pour que ces domaines soient enfin pris en compte dans la signature des contrats avec de grandes entreprises, pour un développement urbain orienté vers la satisfaction des populations.

 

 

 

 

Romarick ATOKE pour Global Archiconsult,

 

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Dans le cadre du projet « Une industrie culturelle en développement : l’architecture en terre », un programme ACP-UE d’appui au secteur culturel ACP « PAS DE FUTUR SANS CULTURE », programme du Groupe des États ACP financé par l’Union Européenne, le CISP, demandeur du projet, a organisé un concours d’idées international pour le pavillon de l’architecture en terre au Musée National Boubou Hama afin d’en assurer la visibilité et la médiatisation internationale.

L’objet du concours d’idées était de récompenser une proposition pour le pavillon de l’architecture en terre offrant un témoignage vivant de l’architecture en terre contemporaine et étalant les possibilités offertes par les techniques de construction en matériaux locaux et plus particulièrement la terre. Ce concours d’idées, ouvert  à des professionnels de la construction, enseignants, étudiants et stagiaires en architecture, a offert une occasion unique de se pencher sur la construction en terre au Niger.

 

Du 13 mars 2013 au 13 mai 2013, 62 inscriptions ont été enregistrées. Le 15 mai 2013, 34 projets ont été reçus et 33 projets ont été retenus par le comité de conformité des offres. Les projets sont en provenance de 18 pays différents : Algérie, Allemagne, Belgique, Bénin, Brésil, Bulgarie, Espagne, France, Grèce, Guatemala, Lituanie, Mali, Maroc, Niger, Nigéria, Sénégal, Togo, Tunisie.

 

Durant les mois de juin et juillet 2013, le jury s’est penché sur les propositions. Les idées étant d’une exceptionnelle qualité, le jury a finalement remis ses notes et nous sommes heureux de vous annoncer le palmarès suivant :

 

C’est l’équipe B au carré, composée de Abiola Akandé Yayi et Robert Soares de Lima, qui remporte le concours d’idées international pour le pavillon de l’architecture en terre au Musée National Boubou Hama à Niamey, Niger avec son projet « Les pieds sur terre ».

 

 

La liste des 10 premiers lauréats :

 

1ere place :

l’équipe B au Carré avec le projet « Les pieds sur terre » ;

2e place :

l’équipe BC-AS et Hanne avec le projet « Sama & Kasa » ;

3ème place :

l’équipe Atelier 970 – Architectes avec le projet : « Concours d’idées pour la construction d’un pavillon de l’architecture en terre » ;

4ème place :

Claire Guyet avec le projet : « Au-dessus, sur et dans la terre » ;

5ème place :

Marwan Yacef avec le projet : « Concours d’idées construction d’un pavillon de l’architecture en terre musée national Boubou Hama à Niamey » ;

6ème place :

l’équipe « Antre_Guillemets » avec le projet : « Jeux d’ombre » ;

7ème place :

l’équipe ALMN architectes avec le projet : « Terre à terre » ;

8ème place :

l’équipe LY avec le projet : « Le pavillon de l’architecture en terre » ;

9ème place :

l’équipe Terra Nova avec le projet : « Terra Nova » ;

10ème    place :

NBO architecte avec le projet : « Concours d’idées ».

 

 

Les propositions des 10 premiers lauréats seront publiées sur le site internet et la page Facebook du projet ainsi que lors d’une exposition dans le futur pavillon de l’architecture en terre qui sera construit au Musée National Boubou Hama à Niamey, Niger. Avant de pouvoir être publiées, les œuvres produites seront enregistrées par le CISP au dépôt légal nigérien conformément aux articles 1, 4, 5, 6, 7 et 8 de la Loi 2003-15 du 09 avril 2003.

 

L’inauguration du pavillon de l’architecture en terre se tiendra pendant le colloque international « La semaine de l’architecture en terre » qui aura lieu du 12 au 16 mai 2013 à Niamey en présence du mandataire de l’équipe gagnante du concours d’idées international.

 

L’équipe du CISP Niger remercie tous les participants pour leurs idées ainsi que pour l’intérêt qu’ils portent à ce projet, plus particulièrement à l’architecture en terre au Niger.

 

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Source : terredafriqueetarchitecture

 

 

 

Le Baobab Urbain est un projet novateur et ambitieux dans la construction de l’Afrique de demain.


 
En effet, il offre une réponse aux problématiques liées à la question du logement par le biais de la recherche de nouveaux modèles urbains, dédiés et adaptés au mode de vie africain, notamment dans sa partie sub-saharienne.

Il s’inscrit à la croisée de plusieurs enjeux : urbains d’abord, par la volonté de mixité programmatique, l’assemblage de trois éléments d’urbanité : un équipement public, ouvert et structurant dans la ville, une infirmerie, répondant à un enjeu de santé, et un espace public qualitatif, unifiant et reliant les deux ensembles. Sociaux ensuite, puisque le projet a été conçu en fonction des modes de vie et des traditions locales. Environnementaux également, car le projet intègre la régulation climatique fort nécessaire sur le site du projet, par le biais d’un travail sur la ventilation mais également de la toiture métallique qui donne son identité au projet. Celle-ci, complétée par des panneaux photovoltaïques, vise l’autonomie énergétique de l’ensemble. Enfin, l’usage des matériaux locaux a pour vocation d’agir localement, de perpétuer et de remettre au goût du jour des pratiques et des usages constructifs tout en permettant à l’édifice de se fondre dans son environnement.

C’est par le biais de ces enjeux que ce projet revêt une dimension innovante et novatrice pour l’Afrique. C’est également dans ce cadre, qu’avec la collaboration des lauréats du projet, AFRIKArchi s’est lancée dans l’étude d’une réalisation possible du projet sur le site de Ouagadougou.

La viabilité et la faisabilité technique étant désormais prouvée, il ne reste plus que votre soutien financier pour réaliser ce projet qui, assurément, deviendra lui aussi un motif de fierté africaine.
 

 

 

 

Vous souhaitez savoir toutes les actions que l'Association AFRIKArchi a réalisé courant cette dernière année!? Lisez donc ce rapport d'activités 2012-2013. Retrouvez-y toutes nos activités réalisées et celles à venir.
Pour nous soutenir, contactez-nous et/ou faites vos dons sur http://www.afrikarchi.com/

AFRIKArchi lance la deuxième édition du Concours ARCHIGENIEUR AFRIQUE.

Ce concours est né de la volonté de soutenir et d’amplifier l’enseignement de l’Architecture, de l’Urbanisme et du Génie-Civil en Afrique, de faire naître et diffuser une image positive et dynamique des matériaux locaux africains utilisés dans la construction, de cultiver l’inspiration et la créativité, de donner aux étudiants l’opportunité de découvrir et d’apprécier les multiples possibilités architecturales et techniques.

Cette deuxième édition du concours est ouvert aux étudiants africains et de la diaspora africaine, inscrits dans des écoles et universités, ainsi qu’aux jeunes professionnels diplômés entre 2010 et 2013. Les candidats pourront participer seuls ou en équipe de quatre, maximum. Compte tenu des enjeux multiples dont regorge le concours, il s’annonce à nouveau un motif de fierté Africaine. Par ce concours, l'association ambitionne d’encourager, stimuler et récompenser la créativité et l’inventivité des talents africains d’aujourd’hui et de demain.

Pour cette deuxième édition, il est demandé aux participants de « concevoir ou réhabiliter un marché en milieu urbain en Afrique ». D'après les organisateurs, le choix de ce sujet est lié aux multiples enjeux que peut revêtir un tel programme du point de vue des relations sociales, des flux et de la mobilité, de la gestion des stocks, de l’hygiène, ou encore des enjeux environnementaux.

Une conférence de presse est prévue le vendredi 13 septembre 2013 à La Cité de l’Architecture et du Patrimoine - Palais de Chaillot à Paris, puis le lancement est prévu le mardi 1er octobre 2013. Les participants pourront s’inscrire à partir le 15 Juillet jusqu’au 30 Novembre 2013 sur le réseau professionnel et social de l’association, AFRIKArchi Network, www.afrikarchi.com/afrikarchinetwork.

La date limite de rendu des projets est le vendredi 31 janvier 2014 à minuit.

 

 

Pour toutes informations relatives au concours, contactez AFRIKArchi par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

The new city of Eko Atlantic is the most impressive urban development project in Nigeria.

Eko Atlantic will be a new home to 250,000 people and the workplace of another 150,000. The ten square kilometre development will have waterfront areas, tree-lined streets, efficient transport systems and mixed-use plots that combine residential areas with leisure facilities, offices and shops.

Eko Atlantic will enhance the status of Lagos and create a new and stronger financial hub for the whole of West Africa.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Source : ekoatlantic.com

Projeté par Global Archiconsult, le 2² Eco-Studio a été conçu dans le but de répondre au besoin d’espace auquel font face surtout les Etudiants. 

L’espace dans le 2² Eco-Studio est composé de 1m x 2m d’entrée et d’espace d’étude équipé d’une table et chaise. Ensuite, 2m x 2m pour la cuisine équipée et l’espace où se coucher. Ce dernier est équipé d’une TV Plasma suspendue à la cloison amovible qui permet de créer les l’espace souhaité, d’un rangement et d’un lit mural escamotable. Enfin 1m x 2m, pour la salle d’eau équipée d’une douche, d’un lavabo avec miroir et d’un WC.

De type traversant, le studio est naturellement aéré et éclairé. Le mobilier et les équipements sur mesure permettent une circulation parfaite dans le studio. Dans le but de concevoir un projet répondant à la notion de Développement durable, ce studio est conçu en terre cuite. Il peut bien être aussi réalisé avec bon nombres de matériaux, entre autre un conteneur (notion de recyclage) et adapté à tout type de climat, même s’il nécessite parfois une certaine isolation. C’est surtout le rapport qualité-prix qui est très abordable.

Le 2² Eco-Studio, plus adapté à la vie estudiantine en milieu urbain peut bien être aussi utilisé comme logement social ou d’urgence. Puisque ces modules peuvent être transportés en fonction du matériau de construction. On peut aussi bien concevoir tout une structure de logements avec ces modules. Pour cela, il suffit tout juste de juxtaposer et d’empiler à volonté plusieurs modules. Ainsi, on peut concevoir le nombre de studios souhaité sur un niveau ou le nombre d’étages souhaité. Pour un empilement de modules, on pourra desservir chaque niveau en mettant en place une coursive extérieure.

Vous êtes interessé à réaliser ce module, n’hésitez pas à contacter Global Archiconsult : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | +33 (0)6 26 57 41 60 | http://www.globalarchiconsult.com

 

 

 

 

Ne ratez pas AFRIKArchi Magazine #1, publication prévue pour l'été 2013. http://www.afrikarchi.com

 

 

 

 

 

 

 

Les initiatives ne manquent pas en Afrique. Nous en voulons pour preuve l'existence de Africa web lab, association qui a fait de la promotion du web en Afrique son cheval de bataille.

 

En effet, il suffit de prendre le pouls de l’économie mondiale pour comprendre la part grandissante que l’internet occupe dans son fonctionnement. Aujourd’hui tout ou presque se fait via le web.

Avec internet on peut faire ses courses facilement, rencontrer des amis, voir l’amour de sa vie, faire des conférences en direct, partager son humeur, se créer un réseau, se déplacer (google map grâce à la géolocalisation), bref on peut tout faire aujourd’hui sur le web.

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