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Dans son dernier numéro, AFRIKArchi Magazine | www.magazine.afrikarchi.com vous dévoilait jusqu'aux détails le Projet d'aménagement de la Baie de Cocody à Abidjan en Côté d'Ivoire, réalisé par l'Agence d'architecture Koffi & Diabaté. Aujourd'hui, ce projet d'un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d'euros) et d'une durée de quatre ans se voit financé par le Maroc et la Côté d'Ivoire. Il contient plusieurs volets relatifs à l'assainissement, aux transports, aux infrastructures routières, aux loisirs et au tourisme. On peut souligner entre autre la réalisation d'une marina, d'un parc urbain et de promenades aménagées, etc. De quoi amplifier l'image de la Côte d'Ivoire qui depuis quelques années semble bien mener son plan d'émergence lancé par son Président Alassane Ouattara.

En effet, c'est le Mercredi 03 Juin 2015 que quatre protocoles d'accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d'Ivoire. Ce programme est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain mis en place en janvier dernier.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d'Ivoire. Elle porte sur la réhabilitation du collecteur principal et l'émission en mer des eaux usées du district d'Abidjan, la restauration de quatre barrages existants, la réalisation de quatre nouveaux barrages, la réhabilitation des canaux primaires de drainage, la réalisation des réseaux d'assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d'eaux usées, a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d'urgence d'infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l'agence officielle AIP.

 

 

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d'un barrage et d'ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 03 juin visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s'agit : d'un accord-cadre d'assistance à maîtrise d'ouvrage signé entre Marchica Med (l'agence chargée de l'aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d'un protocole d'accord de mobilisation d'un financement prioritaire et d'un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d'une convention de partenariat entre le bureau d'études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d'études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

 

 

 

 

 

 

 

 

Projet philanthropique lancé en 2014 par le rappeur Akon, Thione Niang et Samba Bathily, « Akon Lighting Africa » ambitionne de favoriser l’électrification des zones rurales de l’Afrique subsaharienne grâce, notamment, à des dispositifs solaires à usage domestique ou collectif. Un crédit d’un milliard de dollars a d’ores et déjà été débloqué auprès d’organismes financiers internationaux afin de déployer des kits solaires dans une dizaine de pays africains. Le projet va passer à la vitesse supérieure : les promoteurs du Akon Lighting Africa ont en effet annoncé la création d’une académie du solaire au Mali d’ici l’été prochain.

 

Ce centre de formation professionnelle, qui sera le premier de ce genre sur le continent, permettra aux Africains de se former aux spécificités de secteur de l’énergie solaire. La formation de nouveaux ingénieurs et de nouveaux techniciens est la condition sine qua none pour la réussite du projet qui vise au déploiement massif de dispositifs solaires dans les localités qui ne sont pas reliées au réseau électrique, un cas de figure très répandu en Afrique subsaharienne .

 

La mise en place de l’académie sera piloté par l’énergéticien africain Solektra International, en collaboration avec des experts européens. Ces derniers seront notamment en charge de la création des programmes et de la fourniture des équipements. La formation professionnelle se centrera particulièrement sur l’installation et la maintenance des systèmes d’électrification solaire.

 

« Nous avons le soleil, nous avons des technologies innovantes pour l’électrification domestique et collective ; ce qu’il faut renforcer à présent, ce sont les compétences africaines. C’est la mission que l’on se donne. Nous faisons plus qu’investir dans l’énergie propre : nous investissons dans le capital humain. Nous pouvons accélérer la transformation de notre continent à condition de former maintenant des générations d’ingénieurs, de techniciens et d’entrepreneurs africains qualifiés », a déclaré Samba Bathily, un des responsables de l’initiative.

 

 

Source : Energeek

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À l'horizon 2050, alors que l'Afrique subsaharienne comptera dix fois plus d'habitants qu'un siècle plus tôt, les citadins seront eux 60 fois plus nombreux, représentant une mutation majeure pour le continent. Le développement urbain, un des thèmes principaux de la troisième édition du Africa CEO Forum, les 16 et 17 mars à Genève, sera donc au cœur des réflexions de notre siècle. Un processus déjà en cours et appelé à se poursuivre au rythme de ce boom démographique qui change le visage de l'Afrique depuis déjà plusieurs décennies.

 

 

Démographie : le 21ème siècle sera-t-il africain ? 

Selon les dernières projections, le nombre d'Africains sera multiplié par cinq entre 2000 et 2100, pour atteindre les 4,2 milliards. Dès 2030, le continent devrait compter autant d'habitants que l'Europe et les deux Amériques réunies. Et, situation inédite, à partir de 2035, les citadins devraient être plus nombreux que les ruraux sur l'ensemble du continent. Selon l'ONU, ils seront même 1,26 milliard en 2050, contre moins du tiers aujourd'hui. Même si l'Asie devrait conserver le rythme le plus rapide en matière de croissance urbaine pour quelque temps encore, l'Afrique la suit de près et devrait représenter d'ici à trente ans plus de 20 % de la population mondiale urbanisée.

 

En 2050, près de deux Africains sur trois vivront en ville. Le Nigeria s'installera alors de manière durable sur la troisième marche du podium des pays les plus peuplés au monde avec 444 millions d'habitants (derrière l'Inde et la Chine). Et les contours de Luanda, Dar es-Salaam, Khartoum, Abidjan et Addis-Abeba auront depuis longtemps été redessinés pour permettre à ces villes de rejoindre Lagos, Le Caire et Kinshasa au sein du club très fermé des grandes métropoles africaines de plus de 10 millions d'habitants.

 

 

Bidonvilles

Comment ces agglomérations feront-elles face à de pareils ordres de grandeur ? La question reste en suspens. L'augmentation de la population urbaine, plus rapide que la croissance économique au sud du Sahara depuis trente ans, n'a pour l'instant contribué qu'à "une urbanisation de la pauvreté", selon l'expression des démographes. D'après l'agence ONU-Habitat, plus de 60 % des citadins africains vivent aujourd'hui dans des bidonvilles.

"Pour éviter que les nouveaux arrivants ne s'entassent aux portes de ces métropoles et ne creusent davantage la fracture urbaine entre des taudis en extension et les quelques enclaves de richesse, les Africains vont devoir réinventer leur ville", estime Gilles Pison, chercheur à l'Institut national d'études démographiques (Ined), à Paris.

 

 

Dossier urbanisme : l'Afrique des villes est en marche

Face à ce contexte sans précédent, la ville africaine reste en effet largement à imaginer. Un modèle original à trouver quelque part entre l'étalement urbain désorganisé d'aujourd'hui et les visions futuristes quasi idylliques placardées il y a quelques mois dans les capitales d'Afrique de l'Ouest par une célèbre banque panafricaine. Seule certitude, l'exemple ne viendra pas d'ailleurs. Les schémas hérités des colonisateurs ont depuis longtemps montré leurs limites.

Quant aux projets ultramodernes inspirés de Dubaï ou de Singapour, très en vogue sur le continent, ils ne semblent pas pouvoir répondre aux besoins de base des populations, même s'ils représentent à plus long terme de formidables leviers de croissance économique.

 

 

L'explosion urbaine de l'Afrique s'accélère

La ville africaine doit déjà lutter contre une certaine illégitimité historique. "Son existence a longtemps été niée. De nombreux Occidentaux considèrent que c'est une création artificielle, puisqu'il n'y a aucune industrie", s'agace l'économiste Jean-Marie Cour. Décidées à réduire la pauvreté des villes en encourageant les ruraux à rester dans leurs villages, les institutions financières internationales ont cessé de financer tout développement urbain à partir des années 1980, pour au contraire soutenir les campagnes, au nom d'un paradis perdu cher à certains utopistes.

Après vingt ans d'une telle politique, les effets sont catastrophiques pour les villes, incapables de fournir le foncier, les infrastructures et les services nécessaires pour absorber l'exode rural. Acculés par le rythme des migrants, les pouvoirs publics courent après ces décennies perdues.

 

Urgence

"Les autorités sont trop dans le rattrapage et l'urgence pour pouvoir développer une vision", estime Pierre-Antoine Balu, partenaire du cabinet de conseil international PwC, qui vient de publier une étude sur les villes africaines "pour contribuer à la mise en place de cette réflexion".

Intitulé "The Continent's Cities of Opportunity", ce document d'une trentaine de pages classe 20 des plus importantes métropoles du continent, selon quatre séries d'indicateurs. Et détermine celles qui sont les plus dynamiques aujourd'hui et celles qui peuvent prétendre à le devenir demain.

 

 

Cette première compilation du genre réalisée sur l'Afrique sera mise à jour chaque année. Elle s'adresse d'abord aux investisseurs étrangers, "pour les aider dans le choix de leurs implantations", précise Pierre-Antoine Balu, qui insiste sur les notions de hub et de marché à vocation régionale. Mais également aux autorités publiques, "pour leur permettre de prioriser leurs investissements, de les séquencer en fonction de leurs ressources".

C'est en effet souvent là que le bât blesse et, en dehors de Kigali et d'Addis-Abeba, les vrais plans de développement urbain restent rares à travers le continent. "C'est pourtant le seul moyen d'anticiper", assure Gilles Pison, de l'Ined.

Pour un pays, l'enjeu est important, alors que le rôle de moteur de développement économique et humain des villes n'est plus à démontrer. L'ensemble des zones urbaines représenterait aujourd'hui 55 % du PIB continental, selon ONU-Habitat. "Personne ne sait vraiment si c'est l'urbanisation qui tire la croissance économique ou le contraire, mais les deux sont clairement liées", reprend le démographe de l'Ined.

La jeunesse de la population africaine, dont l'âge médian est estimé à 19 ans, permet également à l'ensemble du continent d'espérer une période de dividende démographique (la proportion d'actifs est alors supérieure à celle des inactifs), qui permet généralement d'accélérer la croissance économique.

 

Cette situation est déjà une réalité en Afrique du Nord et est attendue à l'horizon 2030 pour le reste du continent. Elle se traduit par une main-d'oeuvre abondante et la formation d'un vaste marché urbain de consommateurs. À condition bien sûr que, d'ici là, les villes aient pu créer la richesse et les emplois nécessaires. Selon les projections, le continent comptera 1,1 milliard de travailleurs disponibles en 2040, dépassant les autres régions du monde.

Les métropoles vont donc devoir attirer les investisseurs privés, qui, en plus de générer de l'emploi, pourront contribuer à apporter aux pays africains les 40 milliards de dollars par an dont ils ont besoin pour financer des logements, des équipements publics ainsi que des infrastructures de transports et d'énergie. "Mais pour instaurer la confiance de ces investisseurs, il est primordial de répondre aux enjeux de sécurité", prévient Pierre-Antoine Balu, de PwC.

 

 

Développement : pourquoi l'Afrique veut réussir sa transition démographique ?

Fragilité

La diversification sectorielle des villes, qui doivent s'appliquer à développer les services et les industries, représente une source d'opportunités suffisante pour les intéresser. Tout comme l'émergence d'une classe moyenne africaine, qui devrait dépasser celle de la Chine en 2060 pour atteindre le milliard de personnes, contre 355 millions actuellement. Mais si l'Afrique veut tirer le meilleur parti de ses transitions urbaine et démographique, elle doit encore combler un certain nombre de carences. Et en priorité à la fragilité des autorités publiques.

Après une décentralisation bâclée, les municipalités ne disposent pas des instruments institutionnels et financiers nécessaires pour remplir leur tâche. Il y a urgence à déconcentrer les pouvoirs afin de mieux réorganiser les espaces de peuplement selon une articulation ville-campagne, fondamentale pour assurer le développement socio-économique des centres urbains en particulier, et des pays en général.

 

Source : Jeune Afrique

 

 

 

 

 

 

La semaine dernière, AFRIKArchi représentée par son Président Fondateur, Romarick ATOKE, participait aux échanges entre l'ENSA Paris La Villette et le Collège d'Architecture de Dakar pour la mise en place de partenariats durables. Ces échanges ont eu lieu lors de la tenue à Dakar du Workshop/Voyage d'études de 17 étudiants de l'ENSAPLV.

 

 

 

 

 

 

La semaine dernière, AFRIKArchi représentée par son Président Fondateur, Romarick ATOKE, participait aux échanges entre l'ENSA Paris La Villette et le Collège d'Architecture de Dakar pour la mise en place de partenariats durables. Ces échanges ont eu lieu lors de la tenue à Dakar du Workshop/Voyage d'études de 17 étudiants de l'ENSAPLV.

 

 

 

Le 18 décembre 2014, le bureau du Conseil National de l'Ordre des Architectes (Cnoa) de Côte d'ivoire a élu à sa tête l'architecte Yolande Séhinabou Doukourou. Cette dernière remplace l'architecte Guillaume Koffi, de l'agence Koffi & Diabaté, qui a bridé plusieurs mandats. Le bureau de l'Ordre des architectes, dirigé pour la première fois par une femme, comprend 12 membres. 

Mieux faire connaitre la profession d'architecte en Côte d'Ivoire, ses obligations et ses droits tels que fixés par la loi, ainsi que sa contribution au développement urbain et économique de la Côte d'Ivoire. C'est la première mission que s'est assigné le Conseil national de l'ordre des architectes (Cnoa), présentée, hier, à la presse, au siège de l'Ordre, à Cocody. Le prétexte : la présentation du bureau du Conseil.

Selon la présidente de l'Ordre, Yolande Doukouré, il s'agira d'établir un rapport de confiance solide et durable entre l'architecte et la société en général, mettre l'architecte au centre du cadre bâti, au bénéfice de la meilleure image des villes de la Côte d'Ivoire, pas au seul profit d'Abidjan ou Yamoussoukro. "L'architecte est au service de la société et l'architecture est d'utilité publique. La profession d'architecte n'est pas commerciale, encore moins un métier de bourgeois, et tous les architectes ne roulent pas carrosse, en tout cas dans les pays en développement", a-t-elle indiqué. Invitant les promoteurs immobiliers à utiliser en priorité les services des architectes pour éviter ces situations d'immeubles qui s'écroulent ou de voiries qui se dégradent à une vitesse vertigineuse. Car, pour le Cnoa, les travaux exécutés dans le bâtiment et travaux publics ne sont pas, pour la plupart, l'œuvre des professionnels.

 

Pour la présidente, il n'y a pas d'excuse à ne pas utiliser les architectes car ceux-ci existent bien, et depuis quarante ans. Et que la loi donne obligation de faire appel à un architecte dans la construction d'un immeuble. C'est pourquoi ils désapprouvent le rôle que les promoteurs veulent leur faire jouer dans la politique présidentielle des logements dits sociaux : "Tous les promoteurs n'ont pas fait appel aux architectes. Quand c'est le cas, c'est pour avoir des autorisations de construire". D'où ce cri de cœur de la présidente : "Tant de bâtiments en construction ou à réaliser, et si peu d'architectes qui ont du travail ! Comment cela peut-il se concevoir ? Comment corriger cet état de fait? Comment comprendre alors que les architectes ivoiriens n'aient pas de travail, pendant que le secteur informel connait une expansion quasiment exponentielle, et que la demande en logements demeure insatisfaite ? C'est par la communication que nous allons sensibiliser les populations. Il faut qu'elles aient le réflexe d'aller vers l'architecte".

 

Source : allafrica

 

 

 

lundi, 06 octobre 2014 23:48

L'Afrique à l'honneur à Paris : Quinzaine Africaine Spécial

> L'Afrique à l'honneur à Paris pendant 2 semaines

AFRIKArchi organise une Quinzaine Africaine, à l’École d'Architecture de Paris-la Villette

Dans le cadre de son partenariat avec l’École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-La Villette, l'école d'architecture française la plus importante en nombre d'étudiants, AFRIKArchi organise un moment de réflexion architectural et de dialogue culturel original.

Adossée à une exposition sur le thème du marché urbain en Afrique, sujet de la deuxième édition du Concours International ARCHIGENIEUR, cet événement met le continent africain et son architecture à l'honneur. Durant deux semaines, de nombreux événements vont ponctuer la quinzaine afin de valoriser de façon innovante l'Afrique, son architecture et ses talents.

Dans la salle d'exposition de l'école, seront présentés les travaux des lauréats et des équipes mentionnées du Concours International ARC

HIGENIEUR AFRIQUE #2. Articulés à des apports plus divers liés au monde de la photographie, de la vidéo, de l'écrit, c'est une véritable déambulation qui vous sera proposée à travers une nourriture intellectuelle, questionnant le rôle du marché comme lieu urbain, social, économique, politique, esthétique.

Cette exposition sera introduite par un vernissage, complété par une performance artistique et une dégustation de mets africains.

 

 

En plus de l'exposition, la quinzaine sera marquée par de nombreux temps forts.

> Des visites de l'exposition et des rencontres seront proposées avec des lauréats du concours, qui présenteront leur parcours et leur réflexion sur le sujet.

> Une conférence du célèbre architecte Rachid Andaloussi.

> Un séminaire de réflexion portant sur le thème du marché en Afrique, avec la participation de membres du jury du Concours et d'experts de cette thématique.

> La quinzaine sera clôturée par un moment musical et festif en compagnie du jazzman Hervé Lebongo.

 

 

 

Programme de la quinzaine

> Du 7 au 17 octobre 2014

  • Mercredi 8 octobre à 18h30 > Vernissage en présence de Bruno Mengoli, Directeur de l'ENSAPLV

  • Vendredi 10 octobre à 18h > Visite de l'exposition et échange avec des lauréats

  • Mardi 14 octobre à 18h30 > Conférence de Rachid Andaloussi

  • Jeudi 16 octobre à 14h > Séminaire sur le thème du marché en Afrique

  • Vendredi 17 octobre à 18h30 > Clôture, animation musicale

 

 

Lieu : École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-la Villette, 144 Avenue de Flandre 75019 Paris

La salle d'exposition est ouverte du lundi au vendredi de 10h à 19h, le samedi de 10h à 18h.

 

 

 

 

A propos d'AFRIKArchi

AFRIKArchi est une Association à but non lucratif loi 1901, basée en France, représentée dans une quinzaine de pays africains avec un Réseau International.

Notre objectif est de soutenir et d'amplifier l'enseignement et la pratique de l'architecture, de l'urbanisme et de la construction en Afrique. Nous souhaitons cultiver l'inspiration et la créativité chez les élèves architectes, urbanistes, ingénieurs ainsi que les professionnels. Ceci, afin de donner à ces acteurs l’opportunité de découvrir et d’apprécier les multiples possibilités architecturales et techniques. Mais également, de faire prendre conscience aux acteurs africains que les secteurs de l'Architecture, de l'Urbanisme et du Génie-Civil recèlent de potentialités et de débouchés très importants pour l'Afrique et son développement. Enfin, l'association a pour but de valoriser l'échange international autour des projets architecturaux et urbains.

Notre action s'articule autour de plusieurs activités : l'organisation du concours international ARCHIGENIEUR AFRIQUE, de l'EXPOSITION INTERNATIONALE issue de la sélection des meilleurs projets par le jury international du concours, mais également l'organisation de conférences dénommées les AFRIKonférences, la rédaction de notre magazine, AFRIKArchi Magazine, la mise en place de workshops... L'association développe également un réseau social et professionnel, nommé AFRIKArchi Network <afrikarchi.com/afrikarchinetwork> et regroupant plus de 1000 utilisateurs actifs.

Nos partenaires majeurs sont l’École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris La Villette et la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Une dizaine d'écoles et universités d'architecture en Afrique sont également partenaires d'AFRIKArchi.

 

 

 

Contacts

AFRIKArchi

90 Avenue des Acacias

91800 Brunoy France

Tél: +33 (0)6 26 57 41 60

+33 (0)6 82 83 68 87

Mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Web : http://www.afrikarchi.com

 

 

Le Vendredi 3 octobre de 14H30 à 19h30, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine vous invite dans ses locaux pour l'édition des Liaisons urbaines réalisée cette fois ci à N'Djamena.

 

Cet événement porte sur la question de l’espace public à N’Djaména, en s’appuyant sur des projets artistiques et urbains contemporains : le réaménagement de la place de Chagoua.

 

 

Participants : 

 

- Patrick Giraudo, directeur adjoint de l'Institut Français du Tchad

 

- Valérie Lesbros, coordinatrice du programme Afrique et Caraïbes en créations

 

- Département des Échanges et coopérations artistiques / Institut Français

 

- Fiona Meadows, responsable de programmes Cité de l’Architecture et du Patrimoine

 

- Franck Houndégla, scénographe, chercheur

 

- Jean-Marc Pradelle, AFD

 


Et la présence exceptionnelle de : 

 

Bertin Fali Padjonré et Malloum Hisseine Mallah Adam, architectes-urbanistes

Bonaventure Madjitoubangar, coordinateur du projet Djamah Afrik

 

Les photographes Abdoulaye Barry et Sylvain Dillah

 

Taïgué Ahmed, chorégraphe

Nimrod, écrivain

Yaya Djouda Mahamat, Directeur de la Coopération des Etudes et de la Planification à la Mairie de N'Djamena

Saleh Tchéré, Chargé de l’ingénierie sociale  

 

 

 

La présentation sera précédée de la projection du film Daratt de Mahamat Saleh Haroun, 2006, 1h35

 


Lieu : Auditorium - Palais de Chaillot,7 avenue Albert de Mun, 75016 Paris, France

Inscrivez-vous en cliquant ICI

 

 

 

 

 

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Un seul geste, cliquez sur : http://afrikarchi.com/emploi/demande/demande-d-emploi.html

Périodiquement, la Cité de l’architecture et et du patrimoine en collaboration avec ses partenaires invite les architectes lauréats du prestigieux prix Global Award for Sustainable Architecture. Pour le mois de septembre, c’est avec l’architecte Francis Kéré que le rendez-vous a été pris. L’architecte africain est connu pour l’école de Gando qu’il a réalisé pendant qu’il était toujours étudiant. Ce projet qui n’est plus à présenter, lui a valu plusieurs prix dont l’Aga Khan Award for Architecture en 2004. 

Ne ratez pas cette occasion d’échanger avec l’homme que l’on surnomme « l’architecte du Sahel ».

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