Articles

Articles

The Kwame Nkrumah Presidential Library was designed by the architect Mario Cucinella and conceived by Samia Yaba Nkrumah who has dedicated it to her late father Kwame Nkrumah, the political leader who drove Ghana to independence in 1957. The library was born from the dream of Samia Nkrumah who is now the leading political figure of the Convention People's Party (CPP) which her father founded.

This project seeks to not only promote cultural improvement but also advocate a model of sustainable development capable of mitigating the environmental issues in Ghana a dream shared by Samia Nkrumah. The library is conceived as a gargantuan "knowledge center" based on education in all forms. Actually, the edifice constitutes a mixed functional program that addresses the issue of education as a whole by the provision of not only reading spaces and consultation but also spaces of encounter and confrontation.

The design includes spaces for events and conferences and gathering spaces, workshops, reading rooms, green spaces and restaurants. In addition, the design will host rooms and laboratories where music classes, art and handicrafts sessions could be held. This project will become part of Ghana's educational system representing the main tool to train the next generation and also offer the opportunity to train new professionals in the field of culture and education. The library will be situated in Akosombo, on the riverside of Volta lake which is one of the largest artificial lakes in the world serving also as an important water reserve Ghana's power generation.

This six storey building connected through ramps and walk ways has circular plans developed around a big central void allowing free and diversified arrangement of areas. The main hall and children's areas are located at the ground floor which will be connected to the first floor where spaces dedicated to workshops, laboratories, exhibitions of arts and architecture are located. The upper floors of the project will be occupied by consultation and reading rooms where a special space will be allocated to Kwame Nkrumah in order to keep his personal archives and writings. The top most level will be designed as a panoramic view point with restaurants and leisure. The 300-seat auditorium for conferences and events will be allocated at the basement. The library is bioclimatic in the sense that it will provide high standard of thermal comfort, audible and visual comfort throughout the year due to the balance between few elements namely shape, materials and technology. The use of sustainable materials such as wood will help promote the use of local materials which will in long term help mitigate climate change. Other sustainable techniques that will be integrated include the installation of photovoltaic panels in coverage for electricity production, installation for rain water recovery, the green will help in cooling.
Indeed this can be described as a befitting monument to the legacy of the founding father.
Source : archijenga.com

 

 

 

 

 

 

La loi 106-14 modifiant et complétant la loi 016/89 relative à l'exercice du métier d'architecte vient enfin d'être promulguée (Cf. bulletin officiel n° 14 37 du 16 mai 2016). Après un travail de longue haleine du Conseil national de l'ordre des architectes mobilisé continuellement autour de la question, depuis le début de son mandat en 2012, et un soutien quasi permanent du ministère de l'Urbanisme et de l'aménagement du territoire, les architectes qui le souhaitent peuvent enfin, passer du mode d'exercice libéral de leur profession au mode d'exercice sociétaire, sous forme de société anonyme (SA) ou de société à responsabilité limitée (SARL).

Cette nouvelle loi, qui vient de mettre fin aux limites du cadre réglementaire de la loi 016/89 qui autorisait la création d'une Société en nom collectif (SNC) d'architectes, mais seulement en mode libéral, vient aussi de mettre fin aux freins qui hypothéquaient la modernisation de la profession et son rayonnement à l'international, en permettant ainsi aux architectes d'être plus compétitifs et de créer de grandes structures ou cabinets d'architecture d'envergure, capables de faire face à la mondialisation des compétences et à la concurrence internationale.

Les avantages pour les architectes de souscrire à cette nouvelle forme d'exercice de leur profession, en mode sociétaire, soit en SARL ou SA, sont en effet, multiples, mais à condition :

• Que l'exercice du métier d'architecte soit le seul but de la société 
• Que la totalité du capital soit détenue par les seuls architectes inscrits au tableau de l'Ordre national des architectes 
• Que l'adhésion d'un nouvel associé reçoive l'aval des autres membres associés. 
• Que la société ne détienne pas des participations financières dans des établissements du type bancaire, commercial ou industriel.

De l'avis de la majorité des architectes, ces nouvelles dispositions de la loi offrent, certainement, une nouvelle opportunité pour la profession d'architecte au Maroc, quoique les mesures transitoires de passer d'un mode d'exercice à un autre puissent paraître, pour certains, assez difficiles.

Ainsi, avec la promulgation de cette nouvelle loi, les architectes sont appelés à s'allier et faire preuve d'imagination pour des regroupements forts et performants afin de créer de plus grandes agences ou de plus grandes sociétés d'architecture pour faire face à la concurrence internationale de plus en plus impitoyable.

L'Europe voisine et lointaine nous offre, cependant, un paysage professionnel totalement différent du nôtre. Et, pour ne parler que de la France, à de nombreuses reprises, les études de l'observatoire de la profession d'architecte publiées dans les cahiers de la profession témoignent d'une corrélation entre la solidité économique de l'entreprise et le mode d'exercice de la profession. Les associés de sociétés d'architecture seraient moins impactés par la crise que leurs confrères libéraux.

Ainsi, au nombre de 16% en 2000, les architectes associés sont passés à 35% des inscrits au 31 décembre 2011, ce qui montre que la tendance ira, désormais, vers plus de groupements et de création de sociétés d'architecture, en prenant pour modèle l'expérience anglo-saxonne d'agence pluridisciplinaire, plus souple et performante, fonctionnant selon le principe de l'entreprise (Cf., Rapport guide des sociétés d'architecture, CNOA, Paris, 2012, p10).

Mais à part quelques noms de "stararchitectes" comme Jean Nouvel, Renzo Piano, Christian de Portzamparc ou Dominique Perrault, on constate ainsi, en France, que pendant la dernière décennie, les nouvelles agences émergentes sont le fruit de regroupements ou d'associations.

Ces regroupements, à la manière de leur homologues britanniques ou américains, donnent de la force au groupe créé, permettent des économies d'échelles et un poids important face aux maîtres d'ouvrages ou à l'entreprise qui joue de la fragilité dans laquelle se trouve la majorité des agences à ce jour - notamment la baisse de la commande accompagnée de la baisse des honoraires depuis une dizaine d'années.

Par ailleurs, il est communément admis que pour se regrouper, il faut accepter de partager le pouvoir et il faut pour cela que les patrons d'agence n'hésitent plus à associer leurs salariés les plus méritants, leur donner la possibilité d'être aussi décisionnaires dans ces nouvelles structures, sinon deux phénomènes se produiront et se produisent déjà: d'une part, la fuite de leurs meilleurs architectes vers la concurrence (dans d'autres agences ou en créateurs de sociétés) et d'autre part, la fermeture programmée de ces agences de "grands noms" à la mort de leur créateur. Ces deux phénomènes entraînent la multiplication des agences et la perte de savoir-faire.

Pour ne citer qu'un exemple, Skidmore, Orwings and Merrill (SOM) existe depuis 1936 et continue d'exister même après la disparition des trois fondateurs. Que reste-t-il des agences de Jean-François Zevaco et d'Azagoury ou encore de Mies Van der Rohe, Le Corbusier ou Louis Kahn? Des archives, des fondations de protection des archives et des bâtiments. Combien de belles agences marocaines, hollandaises, allemandes où françaises des années 70 n'ont pas survécu et donc combien d'écoles des pensées sont-elles mortes? L'architecture, c'est l'art de construire, certes, mais aussi de transmettre. La petite agence unipersonnelle n'est plus en vogue, et pourtant elle continue de résister, persiste à exister par conviction ou volonté artisanale.

Aussi, croyons-nous que malgré quelques résistances par ci, par là, la profession d'architecte ne peut plus ignorer pour longtemps les nouveaux enjeux liés à la mondialisation et de la libre concurrence. Pour relever ces défis, il faut impérativement se regrouper et s'armer. Avec un chiffre d'affaires misérable sur le compte courant de l'agence, un vieil équipement informatique avec des logiciels limités et obsolètes, un carnet d'adresses limité et un local mal éclairé, pensez-vous qu'on est plus complétif qu'une agence structurée? La réponse est NON. Une agence plus structurée, assise sur des fondations et une trésorerie solide aura, en revanche, plus de capacités de résister et défendre ses intérêts face à des clients qui demanderont une faisabilité gratuite ou payée une misère, ce que l'agence de deux ou trois personnes ne peut plus se permettre. Un regroupement d'agences en société, c'est avoir le temps de se recentrer sur le projet et c'est aussi dégager du temps pour l'expérimentation, l'innovation, la recherche et la réflexion, ce qui fait cruellement défaut dans l'architecture marocaine de nos jours.

En résumé, sans trop s'étaler sur ces questions, on reste persuadé que ces formes sociales d'exercice de la profession constituent un moyen efficace pour l'architecte d'assurer son indépendance financière, de protéger son patrimoine, d'optimiser ses ressources avec une fiscalité avantageuse, de développer et de pérenniser sa structure. Cependant, il faut bien encore se rendre à l'évidence que les architectes ne sont pas que des constructeurs: leur formation, leur savoir-faire, leur compréhension de nombreux enjeux de la société permettent d'accéder à de nombreux postes hors acte de bâtir (maîtrise d'ouvrage, programmation, études, conseils, entreprises...).

Ces architectes doivent être considérés avec respect, comme de vrais architectes, des agents dormants de la qualité architecturale au service de l'architecture. Le mépris de certains confrères pour ceux qui ne construisent pas doit cesser. Il n'y a pas de sous-architecte. La diversification des métiers de l'architecture n'est ni une chance ni une malchance, c'est un fait dont tous les architectes devraient être conscients et devraient se servir.

Les nouveaux lauréats des écoles d'architecture, pourvu qu'ils soient bien formés, ne doivent pas ignorer cela, ni avoir peur de l'avenir. Il faudra, dans les années à venir, que leur formation puisse anticiper sur ces modes d'exercice de la profession en développant de nouvelles formes pédagogiques, de nouvelles formes de travail plus adaptées et ce, aussi bien dans les ateliers d'architecture que dans les cours théoriques. Le temps n'est donc plus aux avatars des formes anciennes de transmission mal maîtrisées quoique devenues caduques et à la formation centrée exclusivement sur la maîtrise d'œuvre.

Tous ces éléments nous indiquent, bel et bien, que pour pouvoir adapter la formation des architectes aux mutations socioprofessionnelles contemporaines, il faut impérativement que l'on ait des idées claires à la fois sur l'architecture et sur la pédagogie. Or ces deux domaines traversent, aujourd'hui, une zone de turbulences, tant au niveau des contenus qu'au niveau des compétences requises chez les architectes et les formateurs marocains. La question fondamentale touche évidemment à la pratique professionnelle. De quel professionnel aura-t-on besoin dans les décennies à venir? Quel genre de compétences sont-ils amenés à promouvoir dans notre société? Quelle évolution peut-on attendre des formes de travail et des relations partenariales et sociétaires dans ce secteur?

Ces questions alimentent un débat quasi permanent au sein de la profession qui revendique, depuis bien des années, une réforme de fond des études d'architecture. L'objet de ces réformes touche précisément au statut de la formation professionnelle face à la mondialisation des compétences, qui joue d'une mobilité accrue des personnes et d'une mutation sensible des besoins; mondialisation qui altère également la définition même de la discipline architecturale, laquelle peine à reconnaître ses limites et à contenir son objet. Le sujet est vaste et l'enjeu est de taille, ce qui demande un débat national serein sur la question.

Et pour conclure, sur notre sujet, au-delà de ces entremêlements entre formation et pratique professionnelle, nous restons convaincus qu'avec l'émergence de ces nouveaux modes d'exercice de la profession, sous forme de société, les nouvelles formes de travail des architectes se focaliseront, désormais, principalement sur la coopération, le travail en réseaux, en rhizome, en corps. Aussi, contrairement à ce que certains pensent, les sociétés d'architecture autorisées par les dispositions de la loi 106-14 offrent pour la profession d'architecte au Maroc, non seulement de nouvelles opportunités, mais aussi un moyen efficace pour redéfinir, nous-mêmes, nos repères et nos modes d'exercices face aux mutations rapides que connaît notre pays.

 

 

Source : http://www.huffpostmaghreb.com

 

 

 

Chaque année, la Fondation Jacques Rougerie - Institut de France lance un Concours international d’architecture. Pour cette nouvelle édition 2016, trois prix seront attribués :

  • Prix « Innovation et Architecture pour la Mer » - 10 000 euros

  • Prix « Innovation et Architecture pour l’Espace » - 10 000 euros

  • Prix « Architecture & Problématique de la montée du niveau des Océans » - 10 000 euros.

Les trois prix de la Fondation Jacques Rougerie - Institut de France ont pour objectif d’offrir aux architectes, designers, ingénieurs, artistes et urbanistes une occasion unique de proposer des projets novateurs et audacieux. Ces projets architecturaux fondés sur des progrès émergents et une vision prospective devront répondre aux grands enjeux actuels de l’humanité pour une plus grande responsabilité environnementale, industrielle et technique, tenir compte des préceptes du développement durable et contribuer à l’intégration de la mer et l’espace dans le développement de notre société.

Encourager, stimuler et récompenser l’inventivité, la créativité, l’audace, telles sont les ambitions des Prix de la Fondation Jacques Rougerie Génération Espace Mer – Institut de France.

 

Modalités de participation

Etudiants et professionnels, passionnés de la mer, de l’espace ou des grands enjeux environnementaux peuvent s’inscrire individuellement ou en équipe pluridisciplinaire. Les inscriptions ouvriront le 31 mars 2016 et la date limite pour le dépôt des projets est fixée au 31 octobre 2016. Un seul site internet est mis à la disposition des candidats pour l’inscription et le dépôt des projets : www.jacquesrougeriecompetition.com .

 

Composition des différents jurys

La Fondation Jacques Rougerie bénéficie d’un réseau international et multidisciplinaire réunissant de grands experts selon la thématique de chaque prix : mer, espace, montée du niveau des océans. Accélérateurs de chances, la Fondation et son réseau favorisent les rencontres et les synergies indispensables au soutien des jeunes et à la concrétisation de projets novateurs.

 

Prix et banque de données

Chaque prix est constitué d’une dotation financière de 10 000 €, mais aussi d’un accompagnement des lauréats pour approfondir leurs projets, avec l’appui du réseau de la Fondation Jacques Rougerie - Institut de France. Tout projet rendu pourra être sélectionné pour compléter la banque de données de la Fondation Jacques Rougerie : www.jacquesrougeriedatabase.com. Cette dernière, gratuite et visible par tous, répertorie un large panel de projets architecturaux en rapport avec la mer, l’espace, et la problématique de la montée du niveau des océans.

 

Dates clés

Jeudi 31 mars 2016 : ouverture des inscriptions administratives

Lundi 3 octobre 2016 : clôture des inscriptions administratives

Mardi 4 octobre 2016 : ouverture du dépôt des projets

Lundi 31 octobre 2016 : clôture du dépôt des projets

Mercredi 7 décembre 2016 : Remise des prix.

 

+ Infos :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.jacquesrougeriecompetition.com

 

 

Selon le site nigérian naij.com, la célèbre école flottante de Makoko conçue par l'architecte nigérian Kunle Adeyemi de NLE Architecture, s'est effondrée à la suite de fortes pluies qui se sont abattues sur la ville de Lagos. Comme on peut le voir sur la photographie le toit, posé sur le socle flottant de l'édifice composé de 256 tonneaux plastique, est en grande partie encore intact mais tout le reste s'est écroulé.

Les causes de cette catastrophe restent encore inconnues. On ne sait pas exactement comment la pluie a pu provoqué un tel effondrement. Il est également difficile de confirmer si la cause n'est pas humaine. L'école, réalisée sur pilotis et sur la Lagune de Lagos, a été conçue pour accueillir une centaine d'élèves et leurs enseignants.
Dans tous les cas, l'effondrement de l'école portera un coup dur à l'agence NLE et l'ensemble de la profession de l'architecture. Car, il y a une semaine, l'agence dirigée par l'architecte Kunle Adeyemi recevait le Lion d'Argent à la Biennale de Venise 2016 pour son exposition sur la base de la structure flottante de l'édifice. Le jury a qualifié la conception d' "une démonstration puissante, que ce soit à Lagos ou à Venise, que l'architecture est à la fois emblématique et pragmatique, et peut amplifier l'importance de l'éducation."

 

 

 

Le CONCOURS INTERNATIONAL ARCHIGENIEUR AFRIQUE est un événement biennal, né de la volonté partagée par l'association AFRIKArchi de développer l’enseignement et la profession de l’architecture, de l’urbanisme et de la construction en Afrique. Notre ambition à travers ce projet d'envergure est d’encourager, stimuler et récompenser la créativité et l’inventivité des talents d’aujourd’hui et de demain, dans une optique de développement du continent africain.
 
Ce concours, gratuit, est ouvert aux jeunes professionnels ainsi qu'aux étudiants inscrits dans des écoles, universités ou polytechniques d’architecture, d’urbanisme ou d’ingénieurs, situées sur le continent africain ou à l'étranger. Les participants avaient la possibilité de s'inscrire seuls, ou bien par équipes allant jusqu'à quatre personnes au maximum.

 
Ainsi, pour cette troisième édition, la thématique choisie a été celle de l' « Espace public en milieu urbain », répondant à une problématique réelle et actuelle sur le continent africain. Le concours a été lancé le 8 octobre 2015 et clôturé le 31 Janvier 2016.
 
Tout comme la deuxième édition, le concours a réuni plus de 1000 participants, inscrits dans près d'une centaine d'écolesd'universités ou polytechniques en Afrique comme à l'étranger, issus de plus de 50 pays tels que Maroc, Sénégal, Tunisie, Algérie, Belgique, Lebanon, Burkina-Faso, Mali, Togo, Côte d'Ivoire, Mexique, Kenya, Ouganda, Bénin, Madagascar, Tchad, Djibouti, Italie, Gabon, Cameroun, Canada, Switzerland, Australie, Nigéria, Etats-Unis, Chine, Ethiopie, Arabie-Saoudite, Espagne, Tanzanie, Guadeloupe, Zaïre, Pakistan, France, Guinée, Malawi, Portugal, Indonésie, Congo, Rwanda, Niger, Ghana, Inde. 
 
Les statistiques ont une fois de plus dépassé nos espérances pour cette troisième édition.
Elles ont aussi mis en évidence une réelle volonté des professionnels et étudiants de cultiver un esprit de challenge, afin de faire progresser l'architecture, l'urbanisme, la construction comme enjeux majeurs du développement de l'Afrique. Les participants sont issus à la fois du Maghreb, que de l'Afrique subsaharienne et de l'étranger, francophone mais aussi anglophone.

 
Pour évaluer les projets des participants au concours, AFRIKArchi a réuni un jury international et pluridisciplinaire, réunissant des architectes, urbanistes, ingénieurs, sociologues,... et présidé par le célèbre architecte marocain et Président de Casamémoire, Rachid ANDALOUSSI. Les autres membres du jury étaient : Fiona MEADOWS, Franck HOUNDEGLA, Emmanuel AMOUGOU, Monica CORALLI, Francis SESSOU, Seyfeddine CHARRABEN, Jean-Marc LALO, Denis TARGOWLA, Amélie ESSESSE.

 
La délibération du jury a eu lieu le 11 Février 2015, à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, au Palais de Chaillot à Paris. A l'issue de cette délibération, trois lauréats ont été désignés puis cinq projets ont reçu des mentions spéciales, et plusieurs projets ont été sélectionnés pour participer à l'exposition itinéranteCelle-ci se déroulera à partir de mars 201dans plusieurs villes d'Afrique et d'ailleurs.
 
La cérémonie de remise de prix durant laquelle les PRIX ARCHIGENIEUR AFRIQUE 2015 seront remis aux lauréats aura lieu le Samedi 26 Mars 2016 à la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM) à Rabat. Plusieurs personnalités importantes, un panel de professionnels et d'experts y sont invités. Une exposition des meilleurs projets aura lieu le même jour à la BNRM, de même qu'un buffet à l'issue de la cérémonie.
 
Dans le souci de promouvoir les jeunes talents, un Book réunissant les meilleurs projets (lauréats et retenus pour l'exposition) sera publié très prochainement. Il s'agit du premier ouvrage de ce type en Afrique!

 
1er Prix : 000€  |  2e Prix : 1 500€  |  3e Prix : 1 000€
5 Ipads dotés chacun de l'application Archipad
Exposition internationale des projets retenus.
 
 
Les lauréats
 
1er Prix : Equipe n° 506 | « VERT-EBRE » à Lomé au Togo, DJOUMESSI MEGNIGOUM Phalone - LOUMON Kokoè Lisette Vanessa – MAKOUGOUM MBA Raïssa, Etudiantes de l'Ecole Africaine des Métiers d'Architecture et d'Urbanisme (EAMAU) de Lomé au Togo.
 

 

 
2e Prix : Equipe n° 649 | « GRAND COUR » à Dakar au Sénégal, LO Matar – BOUDHABHAY Shama – SARAVIA Matilde Julia, Etudiants de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris La Villette (ENSAPLV).
 

 

 
3e Prix : Equipe n° 97 | « L'ARCHIPEL » à Fès au Maroc, MESSOUDI Soukaina – EL MERAOUI Fatima Zohra – DEROUICH Saad, respectivement étudiantes de l'Ecole Nationale d'Architecture (ENA) et Architecte diplômé de l'Ecole d'Architecture de Casablanca (EAC).
 

 

 
 
 
Ont reçu la Mention Spéciale du Jury, les projets suivants :
 
Mention Spéciale « TERRE » : Equipe n° 654 | « Terre Burkinabé » à Ouagadougou au Burkina-Faso, OUEDRAOGO Charles – BORIE Manon – GIRAUD Nathalie, Architectes.
«  Respect du choix de matériau en relation avec le site. Interpretation des typologues architecturales. », Membres du jury.
 

 

 
Mention Spéciale « PROGRAMMATION » : Equipe n° 451 | « Unity fountain Dome » à Abuja au Nigéria, IZUCHUKWU Magnus Amadi, Architecte.
« Programmation qui met en valeur les dimensions fondamentales du thème. », Membres du jury.
 

 

 
Mention Spéciale « REDECOUVERTE DU PAYSAGE » : Equipe n° 276 | « L'espace public comme catalyseur » à Casablanca au Maroc, SAMIH Kawtar, Etudiante de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris La Villette (ENSAPLV).
« Le projet qui objective et met en valeur la dimension paysagère. », Membres du jury.
 

 

 
Mention Spéciale « INSPIRATION UTOPIQUE » : Equipe n° 404 | « Cotonou System D City » à Cotonou au Bénin, AMEDE Kemi – VIGNEAU Maxime, Architectes.
« La mise en perspective d'une programmation réfléchie : représentation graphique. », Membres du jury.
 
 

Mention Spéciale « SENSIBILITE DE L'APPROCHE SPATIALE » : Equipe n° 303 | « Une canopée pour Anosibe » à Antananarivo au Madagascar, SAWADOGO Racine, NICOLI Marion, ADAM Arthur, Etudiants de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (ENSAV).

 


Toutes nos félicitations aux lauréats et à tous les participants à cette troisième édition du concours, espérant vous comptez parmi les candidats à l'édition prochaine dont le lancement est prévu pour Octobre 2017.
 
 
A propos d'AFRIKArchi
 
AFRIKArchi est une Association à but non lucratif loi 1901, basée en France, représentée dans une quinzaine de pays africains avec un réseau international. 

Notre objectif est de soutenir et d'amplifier l'enseignement et la pratique de l'architecture, de l'urbanisme et de la construction en Afrique. Nous souhaitons cultiver l'inspiration et la créativité chez les élèves architectes, urbanistes, ingénieurs ainsi que les professionnels. Ceci, afin de donner à ces acteurs l’opportunité de découvrir et d’apprécier les multiples possibilités architecturales et techniques. Mais également, de faire prendre conscience aux acteurs africains que les secteurs de l'architecture, de l'urbanisme et de la construction recèlent de potentialités et de débouchés très importants pour l'Afrique et son développement. Enfin, l'association a pour but de valoriser l'échange international autour des projets architecturaux et urbains.
 
Notre action s'articule autour de plusieurs activités : 
- L'organisation du concours ARCHIGENIEUR AFRIQUE, www.archigenieurafrique.com
- L'EXPOSITION ITINÉRANTE, issue de la sélection des meilleurs projets par le jury international du concours,
- L'organisation de conférences dénommées les AFRIKonférences, 
- La rédaction d' AFRIKArchi Magazine, www.magazine.afrikarchi.com
- La mise en place de workshops... 

L'association développe également un réseau social et professionnel, nommé AFRIKArchi Network <www.afrikarchi.com/afrikarchinetwork> et regroupant près de 2.000 utilisateurs actifs.
 
Nos partenaires majeurs sont l’École Nationale Supérieure d'Architecture de Paris La Villette et la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Une dizaine d'écoles et universités d'architecture en Afrique sont également partenaires d'AFRIKArchi.
 
 
Contacts
 
AFRIKArchi
90 Avenue des Acacias
91800 BRUNOY
FRANCE
Tél: +33 (0)6 26 57 41 60
+33 (0)6 82 83 68 87

La place publique située au croisement de la rue l’hôpital et de la rue Boufflers, à l’ouest de l’île de Gorée, est un bel espace de 700 m²environ dont le cadre physique nécessite d’être réhabilité. La volonté est de redonner à cette place un cadre de vie harmonieux, tout en contribuant à la sauvegarde du patrimoine paysager de l’île.

L’espace, bordé par des maisons et immeubles d’habitation, est en partie occupé par de petites échoppes. Au centre de la place se trouve un baobab remarquable. En réhabili­tant la place de l’hôpital, tout en lui conservant sa tranquillité, le souhait est d’en faire un espace qui retrouvera une réelle présence dans le paysage goréen.

Reconstruire les boutiques avec des matériaux adaptés au climat et au paysage de l’île ainsi qu’aux usages quotidiens permettra de reconsidérer les modes d’occupation actuels de l’espace par les petits marchands dont les activités participent de la vie de quartier. Cette intervention, qui devra être réversible, tiendra compte de la nécessité de l’assainissement. L’un des enjeux est également d’assurer un bon équilibre entre usages résidentiels et marchands.

Ce projet a pour objectif d’améliorer le cadre de vie de la population grâce à des inter­ventions rapides et de coût raisonnable conçues par des concepteurs du cadre de vie et des arts visuels : architectes, designers, paysagistes, plasticiens, graphistes.

Le concepteur ou l’équipe de conception devra intégrer des compétences en conception paysagère, architecturale et en design.

La consultation est réservée aux jeunes professionnels (moins de 40 ans), de nationalité sénégalaise, du domaine de la conception du cadre de vie et des arts visuels : architectes, designers, paysagistes, plasticiens, graphistes.

 

Date limite de remise des candidatures : 10 Janvier 2016 à 17h

Date limite de remise des propositions : 10 Février 2016

 

Les candidatures sont à transmettre à l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Le budget de réalisation de l’intervention est de 19 678 710 Fcfa (30 000 €). Il intègre l’en­semble des prestations et matériaux nécessaires à la mise en oeuvre du projet du concep­teur.

Les honoraires de conception sont de 2 623 823 Fcfa (4 000 €). Ils correspondent aux études de conception et au suivi de la réalisation.

 

+ Infos, cliquez Ici

 

 



 



C'est la 21e Conférence des parties || COP 21, c’est-à-dire le rassemblement annuel de tous les pays désireux d’agir pour le climat.

Trop souvent ignorée, la voix des nations africaines n’a jamais suffisamment résonné pendant les Conférences des Parties pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Depuis le Sommet de la Terre à Rio, en 1992, les enjeux économiques, politiques, diplomatiques, sociétaux  et environnementaux ont été bouleversés par l’émergence d’une Afrique aujourd’hui incontournable.

C’est donc, avec une légitime attention, que le monde entier considère aujourd’hui cette nouvelle Afrique.

C’est pour faire entendre la voix des leaders africains, découvrir les initiatives innovantes de start-ups compétitives, partager les Best Practices développées aux quatre coins du continent sur le plan économique, social, éducatif, culturel, mutualiser les réseaux d’entrepreneurs ingénieux, répondre aux médias internationaux, fédérer les femmes et les hommes, créateurs de richesses, que Les Ateliers de la Terre ont souhaité faire vivre, au cœur de Paris, le LAB – Land of African Business.

Pendant 10 jours, le cœur d’une Afrique innovante et performante battra à l’Hôtel de l’Industrie - 4 Place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris - au centre de la capitale française.

Ce lieu dédié à l’Afrique constituera un laboratoire unique et original, en complément des négociations officielles du Bourget, essentiel à l’émergence de modèles africains référents.

Plus de 200 speakers de haut niveau interviendront pour présenter des solutions de croissance durable en Afrique francophone et anglophone. Parmi eux, Lionel Zinsou, Roger Nkodo, Saran Kaba Jones, Kako Nubukpo, Henri Claude Oyima, Celloun Dalein Diallo, Romarick Atoké, Hakima El Haité, uliana Lumumbaa, enjamin Ngongang, Amira Yahyaoui, Alioune Ndiaye, Carlos Lopez, Seyni Nafo, Berthin Nahoum et Jean-Louis Borloo.

AFRIKArchi, représentée par son Président fondateur Romarick Atoké, a eu l'honneur d'être invité à intervenir lors d’une table ronde sur le thème : « La ville durable à la française, adaptation et limite du génie du Territoire » le Mercredi 9 Décembre, de 10h à 11h30 à Hôtel de l’Industrie, 4 Place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris.

 

Plus d'informations concernant le programme détaillé, cliquez ici

Obtenir le billet d'entrée gratuit de la journée du 09 Décembre, cliquez ici

 

 

 

 

Foster + Partners, une des principales agences d’architecture britannique, a remporté un concours pour réaliser le plan directeur de la transformation d'un bidonville notoire dans le centre du Caire en Egypte.L'agence présente son plan pour le quartier de Maspero Triangle, où vivent environ 12.000 personnes. Le plan directeur proposé, apportera un développement commercial pour la région sans une expulsion de masse des habitants.
 
« Nous croyons que cela est une excellente occasion de transformer la vie des gens qui vivent dans ce quartier », Grant Brooker - Foster + Partners.
 
Il a affirmé que le plan serait un point de référence pour la régénération urbaine dans le reste de l'Egypte, où, selon des responsables, 40 millions de personnes vivent dans des établissements informels - un peu moins de la moitié de la population égyptienne (90 millions).
 
Le concours a été piloté par le nouveau Ministère pour la rénovation urbaine et les établissements informels de l'Etat d'Egypte, qui a été créé en 2014. La ministre en charge dudit ministère, Laila Iskandar Rashed, a déclaré à une conférence de l'ONU en Mars que la transformation de Maspero faisait partie d'une nouvelle politique du gouvernement de régénérer les zones urbaines sans les expulsions massives comme dans le passé.
 
« C'est une approche fondée sur les droits », dit-elle, en ajoutant qu'en retour pour recevoir les droits de propriété, les résidents sont amenés dans un nouveau système de l'impôt foncier, contribuant ainsi compenser en partie les coûts de construction de nouveaux logements et de commodités. Foster + Partners a déclaré que Maspero Triangle, situé sur les rives du Nil, se caractérise par son tissu urbain dense.
 
Le plan directeur érigé sur 35ha va introduire de nouveaux espaces résidentiels, commerciaux et bien d'autres équipements. Une grande partie sera consacrée au relogement de la population à faible revenu dans la même zone et en conservant son caractère et les attributs spatiaux. Le projet est envisagé comme une combinaison d'initiative publique avec le soutien de l'investissement privé pour produire un système de régénération urbaine viable.
 
Basé sur les valeurs foncières, le plan directeur prévoit des espaces commerciaux et résidentiels le long du bord de la rivière, tandis que les bâtiments à usage mixte et les espaces communautaires ouverts occupent le noyau plus privé, central. Foster + Partners affirme que cela permettra aux gens qui vivent et travaillent là maintenant de continuer à le faire. Les nouveaux bureaux et espaces commerciaux sur les bords du site permettront de créer de l'emploi.
 
« La première phase sera de remplir les espaces vides dans le quartier de verdure. Ensuite, les parties des zones résidentielles et commerciales seront construites selon un modèle de développement durable », souligne Foster + Partners.
Un espace central ouvert au cœur du quartier sera disponible pour des événements communautaires. Le règlement hiérarchise le trafic piétonnier avec des rues étroites, ombragées. Il se connecte également sur le Nil dans le quartier de Zamalek par une passerelle. Au pied du pont, il ya le « Lagoon », où sont prévus des cafés, restaurants et boutiques, qui selon Foster + Partners seront une destination de loisirs hautement prisé.
 
« Nous croyons que cela est une excellente occasion de transformer la vie des gens qui vivent dans ce quartier. Un moyen de soutenir le domaine public dynamique en leur offrant plus d'espaces communautaires écologiques et un meilleur endroit pour vivre et travailler, tout en créant de nouveaux espaces de bureaux, de commerces et de résidences », déclare Grant Brooker, directeur principal associé chez Foster + Partners.
 
 
Romarick ATOKE

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, le Cameroun a ses premiers architectes formés localement. La sortie officielle des récipiendaires aura lieu le 19 novembre 2015 à l’Ecole supérieure spéciale d’architecture du Cameroun (ESSACA) à Yaoundé.

Révolue est désormais l’époque où les jeunes camerounais allaient se faire former en architecture à l’étranger. Depuis bientôt sept ans, l’ESSACA a ouvert ses portes avec pour objectifs de former sur place des architectes de rang mondial, à égale compétences avec ceux issus des écoles de renommée sur le continent africain et ailleurs.

Placée sous le très haut patronage du président de la République, Paul Biya, la cérémonie de remise des parchemins aux premiers lauréats de l’ESSACA, le 19 novembre 2015, honorera trois jeunes camerounais. Selon le Directeur exécutif de l’Ecole Supérieure Spéciale d’architecture du Cameroun, Jean Jacques Kotto, «nous ne formons pas des architectes qui peuvent exercer uniquement au Cameroun, nous formons des architectes qui peuvent exercer partout dans le monde».

Le nombre assez minime de cette première promotion s’explique par le coût élevé de la formation. En effet, les étudiants locaux doivent débourser pas moins de quatre millions de F CFA par an, pendant six ans, pour poursuivre leurs études à ESSACA. Pour Jean Jacques Kotto ce n’est rien comparé aux mêmes études à l’étranger : «Si vous comparez les études à ESSACA ou en Tunisie ou dans d’autre pays, nous sommes vraiment en dessous du prix que pratiquent les autres écoles. Sauf les écoles d’Etat qui ont des subventions».

Néanmoins des projets sont en cours pour revoir le coût de la formation : «Aujourd’hui nous sommes en train de monter divers projets avec l’Etat à travers les ministères de l’Urbanisme, de l’Enseignement supérieur, pour arriver à mettre à la portée de tous cette possibilité de prendre des cours à ESSACA. Je crois que c’est simplement les frais inhérents à la formation par rapport à la venue des spécialistes que nous voulons de qualité qui fait qu’il faut prendre en charge ces personnes qui viennent de loin, même si nous avons au niveau d’ESSACA des professeurs et enseignants qui sont locaux». Jean Jacques Kotto, ancien Président de l’Ordre des Architectes du Cameroun, actuel président de l’Union des Architectes d’Afrique, s’exprimait ainsi sur les ondes de la radio nationale, la CRTV, peu après le journal parlé de 7h ce lundi 16 novembre.

Pour Jean Jacques Kotto, lorsqu’on fait des études d’architecture pendant cinq à six ans, il faut investir. «Il faut que dans ces montants que nos étudiants puissent voyager. Nous avons une garantie que nos étudiants aillent pendant un an dans des écoles étrangères supporté par nos frais. Si nous enlevons la possibilité aux étudiants d’aller au Nord, à l’Est, à l’Ouest… découvrir les profondeurs de notre pays, ce sont des coûts. En réalité, quand on voit la formation elle-même sans cette logistique, elle est au moins d’un tiers de cette sommes là», souligne-t-il.

L’ESSACA met donc sur le marché ses premiers architectes. Plusieurs autres jeunes camerounais y ont entamé leur cursus. L’école se donne pour défis de démocratiser l’accès aux études architecture au Cameroun, mais également accompagner toute la politique du gouvernement en matière de construction, avec tout ce que cela comporte comme signification et profonde responsabilité.

 

Source : Cameroon-info | Onana N. Aaron

 

 

 

 

L'idée principale de Cinéwax est de pouvoir créer une salle type, réplicable et adaptable à chaque quartier.

Dans une optique de développement, les organisateurs souhaitent que les salles incluent les problématiques de recyclage de matériaux et de développement durable, notamment au niveau de leur fonctionnement (consommation énergétique réduite, utilisation d'énergies renouvelables).

Pour plus de détails, les participants sont invités à lire la description du projet ici.

Cinewax ! Démarré à Dakar en mars 2015, c’est un cinéma d’échange, du partage, le cinéma pour le changement.

 

 

Projet de réalisation de salle

Dans le cadre de ce projet, les organisateurs demandent aux participants de concevoir 3 modèles de salles, qui devront comprendre:

  • une salle de cinéma,

  • un espace de restauration / lieu de rencontre,

  • un espace bibliothèque,

  • un espace cybercafé.

 

Prix

Les 3 meilleurs projets seront sélectionnés.

Une somme de 500€ (325 000 FCFA ; 540$) pour le premier projet.

Opportunité de contrat avec un cabinet d'architecture (local)

Promotion du travail des gagnants via les réseaux d'architectes et nos réseaux.

 

 

 

Dates de sélection

Du 5/11/15 au 15/12/15

Résultats publiés le 01/01/16

 

 

L'Association

 

Cinewax (Wakh*), culture, evolution a objectif est de créer un réseau de cinéclubs de quartiers solidaires et innovants dans les pays Afrique de l’Ouest, où les salles de cinéma ont disparu. Nous souhaitons orir de l’emploi à la population locale, tout en assurant la promotion d'une culture cinématographique internationale. C'est un projet culturel, avec un impact social et économique.

Page 1 sur 7